Statement: Abdirahim

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“My name is Abdirahim, I’m from Somalia. I came in France 2008 and I seeked asylum. I was waiting for six months for the interview and then, when I got my interview, after one month I got negative. I took a recourse against this decision and I was waiting for two years and a half for the high court and they rejected me, in total it was three years. After the high court decision was negative, again I took a recourse for one year and half and again it was negative. And the migration police send me a letter that said you have to move out from France in one month. I respected the law and came in Germany and I seeked asylum. Then I told them everything about my history from France, to tell them I requested here my asylum. Then they said ok, we gone contact France authority, if France accept to take your responsibility we will send you back to France. If France said no, Germany taking charge of your asylum. They send my case to France and France said ok, send him back. And the Bundesamt try to deport me to France. It did not happened, my deportation was cancelled and I didn’t want to go back there. I waited for five years and they didn’t want me. If I would go back there, I would live on the streets or be deported to my country. If they deported me to Somalia there are still the problems I fleet before. And I don’t want to go back. If I go back it would be a danger for my live. I request from German government to accept my asylum.”

 

Mon nom est Abdirahim, je suis de la Somalie. Je suis venu en France en 2008 et j’ai demandé l’asile. J’ai attendue pendant six mois pour l’entretien, puis, quand j’ai eu mon entretien, après un mois, j’ai reçu négatif. J’ai pris un recours contre cette décision et je l’attendais depuis deux ans et demi pour la haute cour et ils m’ont rejeté, au total il y avait trois ans. Après que la décision de la Haute Cour a été négative, de nouveau j’ai pris un recours pour un an et demi et encore c’était négatif. Et la police de la migration m’a envoyé une lettre qui dit que vous devez sortir de la France en un mois. J’ai respecté la loi et suis venu en Allemagne et j’ai demandé l’asile. Alors je leur ai dit tout au sujet de mon histoire de France, pour leur dire que je demandé ici mon asile. Puis ils ont dit ok, nous allés contacter les autorités de France, si la France accepte de prendre votre responsabilité, nous allons vous renvoyer en France. Si la France dit non, l’Allemagne va prendre en charge votre demande d’asile. Ils ont envoyé mon cas en France et la France ont dit ok, renvoyez-le. Et le Bundesamt a essayé de m’expulser vers la France. Ce n’est pas arrivé, mon expulsion a était annuler et je ne voulais pas y retourner. J’ai attendu pendant cinq ans et ils ne voulaient pas de moi. Si je retournerais là-bas, je vivrais dans la rue ou ils m’expulseront vers mon pays. Si on me expulsés vers la Somalie il y a encore les problèmes que j’ai fuit avant. Et je ne veux pas revenir en arrière. Si je reviens, ça serait un danger pour ma vie. Je demande du gouvernement allemand à accepter mon asile.

Statement: Djehbril

Djehbril comes from Morocco. He was living in Italy for 14 years, had a wife and a daughter, 3 years old. His staying permitted Visa expired before 2 years and he was caught in Milan by the police, where he was living. He had been put in the detention center of Turin. From there he was moved to the detention center of Trapani where he was detained for several months until he got an expulsion order. He had the possibility within 14 days to leave Italy spontaneously or to present a legal recourse (a counter sentence). Even though already one week passed, he was still detained in the detention center of Trapani, without having the possibility to speak or get in contact with his lawyer. He was seriously insured with high death risk (dead arm) and in a psychological shock state of mind. Because of the high amount of psychic pain killer. Administrated to him in the country. Only thanks to the intervention of external people from political anarchical organizations, he could get his right and went out of the center to his medical care. Now he has been deported out of Europe living without an arm.

 

Djehbril vient du Maroc. Il vivait en Italie depuis 14 ans, il avait une femme et une fille, âgés de 3 ans. Son séjour autorisé visa a expiré il y a 2 ans, et il a été arête à Milan par la police, où il vivait. Il avait été mis dans le centre de détention de Turin. De là, il a été transféré au centre de détention de Trapani, où il a été détenu pendant plusieurs mois jusqu’à ce qu’il obtienne un ordre d’expulsion. Il avait la possibilité, dans 14 jours de quitter l’Italie spontanément ou de présenter un recours. Même si déjà une semaine était passé, il était toujours détenu au centre de détention de Trapani, sans avoir la possibilité de parler ou de prendre contact avec son avocat. Il a été gravement assuré à un risque de mortalité élevé (bras morts) et dans un état de choc psychologique de l’esprit. En raison de la grande quantité de tueur de douleur psychique. Administré à lui dans le pays. Ce n’est que grâce à l’intervention de personnes extérieures d’organisations politiques anarchiques, qu’il pouvait obtenir son droit et de sortir du centre à ses soins médicaux. Maintenant, il a été expulsé de l’Europe vivant sans un bras.

 

Note: This is not a direct statement, it passed through other people (not just through translation) before it get on this blog. Also it is not clear if the people knew that they could talk about everything they want. But before this get lost, it find also his place here.

Note: Ce n’est pas une déclaration, un message directe, il est passé par d’autres personnes (et pas seulement par la traduction) avant d’être sur ce blog. En outre, il n’est pas clair si les gens savaient qu’ils pouvaient parler de tout ce qu’ils veulent. Mais avant que cela soit perdu, ça trouve aussi sa place ici.

Statement: Nagi Koko

_MG_7009_Koko„My message is I have two ideas about my message. One I’m suffering too much in my country because I fight long time for human rights. For my rights also, against the dictatorship regime in Sudan. Because when I grow up I saw many things not good like situation of my tribes Nuba in the Mountains. Long time they fight the government of Sundanese, because there is no right for us to get education, no right for us to get jobs and also no right to share our culture. And also we need in my country humans like everybody but every time there is war, war, war.

Another part of my live is here in Europe. I escaped from my country because I get myself in a risk situation. I’m coming here to get my right but everything is difficult here in my live. about two years and five months they don’t accept my case as asylum seeker after that they put me in detention centrum 5 months. Everyday supposed to get a stamp in the morning like in prison. After that 7 months in real prison, in Airport of Amsterdam. After that from now I am in the street, without any right also without any care, like medical care, without any protection. But I fight with big group in Amsterdam, we are here a group. And now I think the march is good chance for me to fight for my right, and the right of my sisters and brothers.

I thing march is a good chance to make unite of refugees and supporters to fight together against this racism system, this discrimination system like Dublin convention and Frontex because if you are put refugee without any care in Europe without shelter and without basic human rights this means killing refugees. Because that why we are here and we will fight freedom of movement is everybody’s right. “

 

 

Mon message, c’est que j’ai deux idées au sujet de mon message. De un que je souffre trop dans mon pays parce que je me bats depuis longtemps pour les droits humains. Pour mes droits aussi, contre le régime de dictature au Soudan. Parce que quand j’ai grandis j’ai vu beaucoup de choses pas bonnes comme la situation de mes tribus Nuba dans les Montagnes. Longtemps ils combattent le gouvernement soudanais, parce qu’il n’y a pas de droit pour nous de l’éducation, aucun droit pour nous d’obtenir des emplois et également pas le droit de partager notre culture. Et aussi nous avons besoin dans mon pays d’humains comme tout le monde, mais à chaque fois il y a la guerre, la guerre, la guerre.
Une autre partie de ma vie est ici, en Europe. J’ai échappé de mon pays parce que je me suis retrouvé dans une situation risqué. Je viens ici pour obtenir mon droit, mais tout est difficile dans ma vie ici. Environ deux ans et cinq mois, ils n’acceptent pas mon cas comme demandeur d’asile après ils m’ont mis dans centrum de détention pour 5 mois. Tous les jours censé d’obtenir un timbre dans la matinée comme en prison. Après, 7 mois en véritable prison à l’aéroport d’Amsterdam. Après ça jusqu’à maintenant je suis dans la rue, sans aucun droit, également sans soins, comme les soins médicaux, sans aucune protection. Mais je me bats avec le grand groupe à Amsterdam, nous sommes ici un groupe. Et maintenant, je pense que la marche est une bonne occasion pour moi de me battre pour mon droit, et le droit de mes frères et sœurs.
Je pense que la marche est une bonne occasion d’unir des réfugiés et des supporters à lutter ensemble contre ce système raciste, ce système de discrimination comme la convention de Dublin et Frontex parce que si vous mettez les réfugiés sans soins en Europe sans abri et sans droits fondamentaux ca veut dire de tuer les réfugiés. C’est la raison pour laquelle nous sommes ici et nous allons nous lutter, la liberté de mouvement est un droit pour tous.

Statement: Mamoumia

“Mamoumia, from Niger. I reached Italy through Libya. My first home was in Treviso, I looked for a Job there for two years but I couldn’t find it so I decided to move to Belgium two months ago, but nothing really changed. I’m here without family and without work. This is my story, the story of Mamou from Niger, Thank you for reading.”

 

Mamoumia, du Niger. Je suis arrivé en Italie par la Libye. Mon premier domicile a été à Trévise, j’ai cherché un emploi pendant deux ans, mais je n’ai pas pu le trouver, alors j’ai décidé d’aller en Belgique il y a deux mois, mais rien n’a vraiment changé. Je suis ici sans famille et sans travail. C’est mon histoire, l’histoire de Mamou du Niger, Merci d’avoir lu.

 

Note: This is not a direct statement, it passed through other people (not just through translation) before it get on this blog. Also it is not clear if the people knew that they could talk about everything they want. But before this get lost, it find also his place here.

Note: Ce n’est pas une déclaration, un message directe, il est passé par d’autres personnes (et pas seulement par le biais de la traduction) avant d’être sur ce blog. En outre, il n’est pas clair si les gens savaient qu’ils pouvaient parler de tout ce qu’ils veulent. Mais avant que cela soit perdu, ça trouve aussi sa place ici.

Statement: وسيم

IMG_24688606537888 أنا أسمي وسيم لاجئ منذ عام 1948 عندما هرب أجدادي من الحرب بين العرب واسرائيل في فلسطين متوجهين إلى سوريا الوطن البديل ، وفي عام 2012 كان اللجوء الثاني أنا وكل عائلتي باستثناء أخ واحد لأنه كان مجبر على الخدمة العسكرية  هربا من الحرب الجائرة التي قتلت الطفل والشاب والإمرأة والرجل المسن بدون رحمة وإلى يومنا هذا المصير مجهول،ومن ثم  إلى مصر حيث الفوضى وعدم الإستقرارومن مصر إلى إيطاليا عبر البحر الأبيض المتوسط راكبا أمواج الموت على متن قارب غير مخصص لمثل هذا النوع من الرحلات ولكن تجار الموت لايعرفون الا لغة المال ونحن كلاجئين لم نعد نهتم للحياة كثيراً لأن الحياة والموت أصبحا سواسية. وأخيراً وصلت إلى
الحلم المرتقب الا وهو أوروبا حيث الحرية والديمقراطية كما كنت أسمع من وسائل الإعلام ،ولكن للأسف تفاجئت كثيرا عندما خدعتنا الشرطة الإيطالية وجعلتنا نضع أصابعنا على ذلك الجهاز اللعين ليأخذ بصمات أصابعنا وقولهم لنا أن هذه البصمات غير مهمة ولاتأثر على طلب لجوئنا بحال رغبنا باللجوء في دول أوروبية أخرى..ولكن للأسف بدأت المعاناة مع مايسمى (دوبلن) الشبح الأسود الذي قضى على معظم أحلام اللاجئين البسيطة ومن ذلك اليوم قاربت على انهاء سنة كاملة بدون أوراق إقامة بعد تقديمي طلب لجوء في ألمانيا وأعيش الآن تحت خطر تهديد الترحيل الى إيطاليا حيث أن اللاجئ لايحصل على أبسط حقوقه .. أتمنى من أصحاب القرار في الإتحاد الأوروبي بمراجعة أنفسهم بخصوص هذه القرارات الجائرة وتحكيم
ضمائرهم في سن القوانين وتوقفهم عن معاملتنا كأرقام ومعاملتنا كبشر ولنا كل الحقوق وإذا كانو غير قادرين على إعطائنا هذه الحقوق أنا شخصياً أرضى بحقوق الكلاب في أوروبا لأنها نوعا ما أفضل من اللاجئين.

 

Wasim

My name is Wasim, I am a refugee since 1948 when my grandfather run away from the war between Arabs and Israel in Palestine to the second home Syria. Then in 2012 we run from Syria to Egypt because of the crazy war which killed the child, the women, the man, the old man without reason and nobody knows when it’s going to be ended. after I arrived to Egypt I started to think what is the way to exist to Europe so I found out it’s the sea because my money was not enough to flight by plane to Greece then to Europe because it’s costing around 8.000€ and I had only 3000$ that’s why I have been forced to take a wooden boat which is not able to carry more than 25 person but death traders don’t care and they know the money language only. So finally I arrived to Europe where is everybody dream to reach because of the freedom and democracy what we use to hear about it in the media. But what we heard it was not really right , because the Italian police they cheated us when they took our finger prints and they said it’s not a problem at all you can apply asylum where ever you want which is not right because of the black Ghost (Dublin).
So I applied in Germany before 1 year and until now there is nothing and I am waiting to be deported to Italy after I did 6 month German language course and have my communications with people.

 

Mon nom est Wasim, je suis un réfugié depuis 1948 quand mon grand-père a fui la guerre entre les Arabes et Israël en Palestine au deuxième domicile en Syrie. Puis, en 2012, nous courons de la Syrie à l’Egypte en raison de la guerre folle qui a tué l’enfant, les femmes, l’homme, le vieil homme sans raison et personne ne sait quand ça va être terminé. Après mon arrivée en Egypte, j’ai commencé à penser à la manière d’exister en Europe afin j’ai découvert que c’est la mer parce que mon argent n’était pas suffisant pour le trajet en avion vers la Grèce puis en Europe, car il coûte autour de 8.000 € et j’ai eu seulement 3000 $ c’est pourquoi j’ai été forcé de prendre un bateau en bois qui n’est pas capable de transporter plus de 25 personnes mais les marchands de mort ne se soucient pas et ils savent seulement le langage de l’argent. Donc finalement je suis arrivé en Europe, où est le rêve de tout le monde d’atteindre à cause de la liberté et de la démocratie que nous avons eu l’habitude d’en entendre parler dans les médias. Mais ce que nous avons entendu ce n’était pas vraiment vraie, parce que la police italienne, ils nous trompés quand ils ont pris nos empreintes digitales et ils ont dit que ce n’est pas un problème du tout, vous pouvez demander l’asile où vous voulez ce qui n’est pas juste à cause de Fantôme noir (Dublin). J’ai donc demandé en Allemagne il y a 1 an et jusqu’à présent il n’y a rien et j’attends d’être déporté en Italie après que j’ai fait un coure de six mois de langue allemande et que j’ai de la communication avec les gens.

Statement: Gerard

Gerard, 39 years, from Burundi in detention center Rotterdam (NL) since 1st December 2013. He lived in the U.S.A, in Canada and when Canada deported him back to Burundi, he asked for asylum in the Netherlands. Rejected. Now he is for the 2nd time in detention. He suffers, is depressed. He wants a normal life. In Burundi he will be jailed for 12 years, because he is homosexual. He wants Freedom no Jail. He still believes in God. He thanks all freedom fighters for marching.

 

Gérard, 39 ans, du Burundi, dans le centre de détention de Rotterdam (NL) depuis le 1er Décembre 2013. Il a vécu aux Etats-Unis, au Canada et lorsque le Canada l’a expulsé vers le Burundi, il a demandé l’asile aux Pays-Bas. Rejeté. Maintenant, il est pour la 2ème fois en détention. Il souffre, est déprimé. Il veut une vie normale. Au Burundi, il sera emprisonné pendant 12 ans, parce qu’il est homosexuel. Il veut la liberté pas de prison. Il croit encore en Dieu. Il remercie tous les combattants de la liberté pour la marche.

 

Note: This is not a direct statement, it passed through other people (not just through translation) before it get on this blog. Also it is not clear if the people knew that they could talk about everything they want. But before this get lost, it find also his place here.

Note: Ce n’est pas une déclaration, un message directe, il est passé par d’autres personnes (et pas seulement par le biais de la traduction) avant d’être sur ce blog. En outre, il n’est pas clair si les gens savaient qu’ils pouvaient parler de tout ce qu’ils veulent. Mais avant que cela soit perdu, ça trouve aussi sa place ici.

Statement: Meiga (Berlin)

“This is start of changing for whole refugees in the world. I come from Libya, crossing Italy and live in Berlin now. In Berlin, people meet and start to change situation of refugees. To take power for change I need everyone from this world – no matter of nation or anything – just humans who get together and get closer while they are talking with each other. I think the March for Freedom and this camp are a Symbol for the whole world. For people from different continents it’s sometimes difficult to contact each other – but its greatest thing because it’s open minded, fun, and it’s necessary because refugees are part of Europa and Europeans are part of the world.”

 

C’est début de changement pour les réfugiés dans le monde entier. Je viens de la Libye, en traversant l’Italie et vis à Berlin aujourd’hui. A Berlin, les gens se rencontrent et commencent à changer la situation des réfugiés. Pour prendre le pouvoir pour le changement, J’ai besoin de tout le monde de ce monde – peu importe de la nation ou de quelque chose d’autre – seulement les êtres humains qui se réunissent et se rapprocher pendant qu’ils parlent entre eux. Je pense que la Marche pour la liberté et ce camp sont un symbole pour le monde entier. Pour les personnes de différents continents c’est parfois difficile de communiquer avec l’autre – mais sa meilleure chose parce que c’est ouvert d’esprit, amusant, et il est nécessaire parce que les réfugiés font partie de l’Europe et les Européens font partie du monde.

Note: http://freedomnotfrontex.noblogs.org/post/2014/06/21/statement-meiga/

 

 

Statement: El Mouthena

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“El Mouthena

First thing I want is freedom of movement and the papers for all and rights like citizen in Europe for all the people. No Frontex for Citizen. Why is Frontex existing only for the refugees and migrants?

I don’t care who you are and where you from, which color, which nationality you have, what I know what I care, we have same blood. And we are human beings. Nobody is more important than others. If you are any religion or any race or any are you must respect human being. Nobody going out of mother country because of nothing. He has something, if you wane help him, solve his problem first, after that ask him why he is here. Because if you ask something and you cannot help, better to not ask. What happened before is happened, now we are in the present and we fight for future. For that we are in tent camp in Brussels now. Different nationality and different colors and different problems. Refugees and immigrants. But we have same enemy. This message is from me to all brother and sister who are like me, to be strong and not give up until your get your rights. Nobody is stronger than others. It just government and the government is elected from citizens of countries where you are suffering. If you wane solve your problem you must mobilize those who select government. To stand up with you then you have power and can change something. And from today we must start working mobilizing in every country we are there, if you are refuge or migrant we don’t care you are human like us. And we support you.

El Mouthena

We are here”

 

El Mouthena
La première chose que je veux, c’est la liberté de mouvement et les papiers pour tous et les droits comme citoyen en Europe pour toutes les personnes. Pas de Frontex pour Citizen. Pourquoi Frontex existe seulement pour les réfugiés et les migrants?
Je m’en fiche qui vous êtes et d’où vous venez, quelle couleur, quelle est la nationalité que vous avez, ce que je sais ce qui m’importe, nous avons le même sang. Et nous sommes des êtres humains. Personne n’est plus important que d’autres. N’importe de quelle religion ou de race ou d’être vous êtes, vous devez respecter l’être humain. Personne ne quitte son pays natal à cause de rien. Il a quelque chose, si vous voulez l’aider, il faut d’abord résoudre son problème, après demande lui pourquoi il est ici. Parce que si vous demandez quelque chose et vous ne pouvez pas aider, mieux de ne pas demander. Ce qui s’est passé avant est passé, nous sommes maintenant dans le présent et nous nous battons pour l’avenir. C’est pour ça que nous sommes dans ce camp de tentes à Bruxelles aujourd’hui. Des différentes nationalités et différentes couleurs et différents problèmes. Les réfugiés et les immigrants. Mais nous avons le même ennemi. Ce message de moi est à tous mes frères et sœurs qui sont comme moi, d’être fort et de ne pas abandonner jusqu’à ce que vous obteniez vos droits. Personne n’est plus fort que les autres. C’est juste un gouvernement et le gouvernement est élu par les citoyens des pays où vous souffrez. Si vous voulez résoudre votre problème, vous devez mobiliser ceux qui choisissent ce gouvernement. Pour se lever avec vous, alors vous avez le pouvoir et vous pouvez changer quelque chose. Et à partir d’aujourd’hui, nous devons commencer à travailler à la mobilisation dans chaque pays, nous sommes là, que vous êtes refugies ou migrant on s’en fiche, vous êtes humain comme nous. Et nous vous soutenons.

 

El Mouthena

Nous sommes ici